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 Histoire de Yakô Gakuen

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Kinmô Inariko

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Directeur Kitsune
Messages : 21
Date d'inscription : 15/12/2016

Mer 4 Jan - 21:47

Le Dragon de Okayama et la Flèche d'Acier


En l'an 333 de la période Heian, Okayama n'était pas une ville aussi grande et réputée qu'aujourd'hui. Ce n'était qu'une petite province d'un coin d'une région agricole. Les habitants vivaient quasi-exclusivement de la production de riz et étaient soumis aux moindres caprices de la météo. En soit ils vivaient confortablement, pour l'époque, mais leur fortune pouvait vite changer.

Un jour, la pluie commença à tomber alors que ce n'était pas la saison. Elle tomba, tomba à grosses gouttes, et ne cessa pas. Pendant des jours, des semaines, même des mois, l'eau tombait du ciel sans répit, sans laisser le moindre rayon de soleil filtrer à travers les nuages.
Les rizières ne tardèrent pas à être inondées, empêchant les paysans de travailler et faisant pourrir les récoltes qui constituaient la seule source de revenue, le seul moyen de survivre, pour les habitants de Okayama.

Les paysans prièrent les dieux, tellement et si longtemps que leurs gorges finirent par s'irriter et leurs genoux par s'écorcher. Ils firent tellement d'offrandes qu'ils finirent par se nourrir que de vers et de gastéropodes qui proliféraient par se temps pluvieux. Ils firent tellement de sacrifice que le sang teinta le sol et l'herbe de rouge et ils finirent même par sacrifier leurs propres pairs.
Mais aucun des actes de dévotion qu'ils purent faire alors ne changea quoi que ce soit. L'incessante pluie persistait. Ils étaient condamnés à vivre avec cette pluie ou à quitter la région.

Un jour, un paysan, qui regardait le ciel, remarqua un corps de serpent géant glisser à travers les nuages et disparaître derrière ceux-ci. Il s'alarma.
Voici donc alors celui qui nous inonde nos rizières et nous pourris la vie !!
L'homme raconta aux autres habitants ce qu'il avait vu, que leur ciel était habité par un dragon qui s'amusait de leurs malheurs. Ils décidèrent alors de réunir leurs derniers deniers pour engager de valeureux samurais qui pourraient pourfendre le dragon.
C'était un risque, qu'ils prenaient. Ils savaient que si les guerriers échouaient, tout Okayama subirait le courroux du dragon.

Les samurais virent en nombre pour tirer parti de la gloire que ce serait de pourfendre un dragon. Pendant plusieurs jours, le dragon et les samurais jouèrent au chat et à la souris, jusqu'à-ce que finalement les guerriers parvinrent à faire face à la créature.
Humains armés d'épées, de lances et de flèches contre dragon armé de griffes, de crocs et de pouvoirs magiques.
Si les samurais étaient en un tel nombre qu'ils auraient difficilement pu perdre contre quoi que ce soit, le dragon avait pour sa part une défense impénétrable. Aucune des lames ni des flèches des humains ne put faire la moindre rayure sur la cuirasse écailleuse parfaite du dragon.

La pathétique tentative des humains irrita considérablement le dragon. Avec sa redoutable magie, il réduisit les guerriers en cendre et les dispersa aux quatre vents tandis qu'il allait répandre sa colère sur Okayama.
À présent, la tempête grondait sur les rizières et les maisons en bois ne protégeaient plus de la fureur de la créature. Nombre d'habitations furent détruites et emportées par le vent, obligeant les habitants à fuir la région contre leur gré.
Cette région, ces terres, qui leur appartenaient depuis des générations, ils s'en voyaient dépossédée par un dragon contre lequel personne ne pouvait rien faire. Ils avaient abandonné tout espoir.

Rares étaient les gens qui étaient restés sur les terres d'Okayama. Parmi ceux-ci, un jeune archer. Sa famille était de ceux dont leur habitation avait encore la chance de tenir debout malgré les vents incessants, mais ils n'allaient pas tarder à quitter les lieux.
Ce jeune archer n'en avait pas l'intention. Ces terres étaient dans la famille depuis plusieurs générations. Elles avaient vu naître, grandir, vivre et mourir ses ancêtres. Ce guerrier en herbe était bien décidé à sauver le village, même si ses chances étaient minimes.
Pendant des jours, des semaines, l'archer s'était entraîné à son art, contre vent et pluie, sur les falaises qui séparaient la ville de la mer. C'était assez loin pour que l'entraînement passe inaperçu aux yeux du dragon.

Lors d'un des entraînements de l'archer, une apparition changea la donne. Sous un arbre, une lumière éclatante était apparue. Du moins c'était ce que l'archer pensait, la voyant tout d'abord dans sa vision périphérique. Lorsque son regard se posa dessus, il lui apparut évident que c'était un esprit.
Cet esprit avait tout d'un humain, mais à sa vision, il n'était pas possible de se tromper sur sa véritable nature. De plus, une lumière émanait de lui.
Se tenant debout devant l'archer, il lui tendit son bras. Au creux de sa main se trouvait une flèche. De la pointe à l'empannage, cette flèche était d'une couleur grise, brillante.
« Avec cette flèche d'acier, tu pourras percer l'armure de la créature qui tourmente ton cœur. Mais tu n'auras qu'un essai. »
Ce furent là les mots de l'esprit qui disparut après avoir laissé sa précieuse flèche entre les mains du jeune archer.

Retournant à l'intérieur des terres, l'archer prit son arc le plus puissant, encocha la flèche d'acier reçue des mains de l'esprit, et visa les cieux. Rapidement, ce qui était attendu arriva : le dragon, qui avait un œil sur toutes les terres d'Okayama, se montra.
Il fonça sur l'humain qui le menaçait, avec l'intention de le dévorer vivant. Seulement, les plans de l'abjecte créature se virent réduit à néant. Avec un sang-froid à tout épreuve, l'archer avait vu le dragon lui foncer dessus et n'avait attendu que pour une chose : qu'il soit assez proche. Lorsque ce fut le cas, le flèche parti.
Avec un bruit vrombissant, la flèche d'acier fendit les airs et s'enfonça entre les deux yeux du dragon pour en ressortir à l'autre bout de sa queue et se perdre dans les nuages. Au lieu de tomber lourdement sur le sol, le corps mort du dragon resta en suspens quelques secondes avant de se disperser comme des nuages pris dans les vents.

Ainsi la paix revint sur la province d'Okayama. Ceux qui étaient parti revinrent reprendre possession de leurs terres et reconstruire leurs maisons. Les séquelles du règne du dragon se virent encore pendant de nombreuses années. Certaines rizières étaient devenues inutilisables, des forêts entières avaient été arrachées et les familles eurent du mal à se reconstruire.

Pour remercier l'esprit qui avait permis que la vie d'Okayama reprenne son cours normal, les habitants de la province firent ériger un temple. Ce temple fut placé sur la falaise où il était apparu à l'archer, face à la mer, comme il l'avait été sous l'arbre.
Le temple de la flèche d'acier, le Yakō Jinja, comme il fut nommé, fut entretenu par les habitants dans lequel ils se rendaient régulièrement pour remercier celui qui avait permis leur survie.



Le Temple Aux Milles Yōkai


Quelques années après la création du temple, on retrouva la flèche en acier miraculeusement, plantée dans le tronc d'un arbre. Elle y fut arrachée et placée au cœur du temple, telle une relique d'un saint qui aurait fait un miracle.
Mais peu à peu, elle finit par être oubliée, ainsi que tout ce qu'elle représentée. Le temple fut abandonné et prit la poussière tandis que la vieille histoire du dragon et de la flèche fut oubliée.

Plusieurs centaines d'années plus tard, en l'an 54 de la période Muromachi, un prêtre Shinto arriva à Okayama. Il voyageait et avait trouvé, dans le vieux temple Yakō Jinja, un endroit où il pourrait communier avec ce qui l'entourait. Ainsi s'y installa-t-il et entretien-t-il le temple.
Dès la première nuit, il remarqua que quelque chose n'allait pas. L'air était froid, plus froid que d'habitude, plus froid qu'il devait être. Et des bruits de pas légers, comme ceux d'un chat, mais un peu plus gros, résonnaient à travers le temple avant un cri perçant qui ne ressemblait à rien qu'il connaissait.

Ceci se reproduit plusieurs nuits de suite, mais le prête ignorait quelle créature venait visiter le temple, et dans quel but. Une nuit, il fit semblant de se cacher, laissant le shōji qui donnait vers le couloir extérieur entrouvert pour voir quelle était l'espèce de l'animal qui venait le déranger chaque soir.
Lorsqu'il fut réveillé par les bruits de pas, il regarda par l’entrebâillement qu'il avait exprès laissé. Il resta ainsi plusieurs longues minutes, scrutant le couloir vide, éclairé par la lumière de la Lune. Puis une ombre, s'avançant, pas après pas, puis une patte foncée apparue. Puis une autre. Ensuite le reste de l'animal apparu. C'était un renard, aux pattes sombres et au pelage clair. Il traversa de tout son long devant la porte du prêtre sans remarquer son regard. Le prêtre fut choqué de voir le renard, mais pas plus que lorsqu'il vu ses queues. Cet animal n'avait pas une queue, mais neuf qui battaient l'air derrière lui ! Cela ne pouvait être qu'un yōkai !

Pendant les nuits qui suivit, le prêtre s'acharna à découvrir où se rendait ce yōkai et pour quelle raison il venait ici.
Ainsi se rendit-il compte que le renard apparaissait, sortait littéralement de nulle part, sous le torii délimitant l'enceinte du temple. Après ceci, il allait déambulait à travers le temple, concentré sur sa seule destination : le cœur du temple, là où se trouvait la vieille flèche d'acier.
Une fois le cœur du temple atteint, le yōkai s'asseyait et regardait longuement la flèche. Petit à petit, une lumière commençait à émaner de la flèche jusqu'à-ce que le renard lance un long cri et disparaisse en un instant. La lumière entourant la flèche prenait ensuite quelques minutes avant de disparaître à son tour.

Le yōkai répétait ce même rituel inlassablement, chaque nuit. Pour retrouver la paix, le prêtre décida de s'occuper de cet intrus qui n'avait de cesse de perturber ses nuits.
Il décida alors de piéger le trajet du renard, y déposant des morceaux de papiers sur lesquels étaient écrit des mots de pouvoir qui devaient l'empêcher de faire demi-tour. Aux quatre coins de la pièce où était entreposée la flèche, des sorts propres au prêtre étaient déployés, qui avaient pour but d'immobiliser le yōkai, laissant ainsi le soin à l'humain de s'occuper de lui.
Ce soir-là, tout se déroula comme le prêtre l'avait prévu. Le renard apparu bien sous le torii comme à son habitude, traversa le temple, activant au passage les pièges l'empêchant de repartir, puis exécuta son rituel dans le cœur du temple.
Le prêtre, caché dans la pièce, n'attendait que ça pour passer à l'action. Lorsque le renard se trouvait sur le point de lancer son cri, il empoigna la flèche d'acier et récita des sutras. Sans que le yōkai ne puisse faire la moindre action ni même se rendre vraiment compte de ce qu'il se passait, il se retrouvait en train d'être enfermé dans la flèche qu'il convoitait toutes les nuits.

Bientôt, le prêtre Shinto qui avait réussi à enfermer le yōkai commençait à recevoir des demandes pour qu'il utilise son art pour aider d'autres personnes.
L'histoire de l'enfermement du yōkai renard s'était répandue comme une traînée de poudre et beaucoup admiraient cet art. Rares étaient les personnes sachant enfermer les yōkai, plus répandus étaient ceux qui pouvaient s'en débarrasser définitivement. Mais dans un Japon encore attaché à ses anciennes croyances, les habitants préféraient voir les yōkai problématiques enfermés plutôt que disparus à jamais.

Ainsi le prêtre commença-t-il à voyager à travers le Japon, parfois même au-delà de la mer intérieur. À chaque demande, il répondait, se déplaçait. Les yōkai qu'il rencontrait, il les enfermait dans les objets qu'il pouvait trouver, souvent très communs, comme une chaussure, un parapluie, un bol à riz... Le prêtre n'exigeait pas de paiement, tout ce qu'il souhaitait, c'était de pouvoir garder les objets dans lesquels étaient enfermés les yōkai. Alors il les ramena au temple où ils commencèrent à s'entasser.

Le prêtre voyagea énormément et rencontra un nombre impressionnant de yōkai. Mais il commençait à se faire vieux et il fallait qu'il transmette son art, pour qu'il ne se perde pas. Heureusement, des personnes intéressées, il n'eut pas à en chercher longtemps. Ainsi transmit-il son art. Art qui fut transmis encore à plusieurs générations de jeunes prêtres.

Mais petit à petit, l'activité disparue. À mesure que les siècles avançaient, les humains ne s'intéressaient plus à ce qui les entourait. La survie des yōkai n'intéressaient plus personnes. Ceux qui croyaient encore en eux les considéraient comme des nuisibles et ne se privaient pas de faire appel à des exterminateurs pour les voir disparaître.
Lorsque le dernier possesseur de l'ancestral savoir de l'enfermement des yōkai rejoignit les cieux, le temple Yakō Jinja tomba à l'abandon.

Pendant de très nombreuses années, plus aucun humain ne vivait dans le Yakō Jinja. Alors que toute vie humaine avait déserté le temple, celui-ci tombait à l'abandon, usé par le temps et les éléments. Plus personne ne s'approchait de l'endroit et même les animaux restaient éloignés.
Pour cause, on disait cet endroit hanté par les yōkai qui y avaient été amené et que ceux-ci se vengeaient de leur enfermement sur les créatures vivantes qui avaient le malheur de s'approcher de leur territoire.

À force d'éviter le temple, son existence fut petit à petit oubliée par les humains.

Et bientôt, l'inévitable arriva. Vers la fin de l'époque Sengoku, un tempête ravagea les côtes d'Okayama, comme annonciatrice de grands changements pour le Japon. Elle était si violente qu'elle arrachait des morceaux à la falaise, telle une déesse des océans en colère.
Par malheur, l'un des morceaux de falaise qu'elle arracha était l'endroit où avait été érigé le Yakō Jinja, face à la mer, de nombreuses années auparavant.
Roche, arbre, murs et toit du temple disparurent ainsi dans les flots, emportant avec eux les nombreux yōkai dont les âmes étaient contenues dans les artefacts du temple.

Cette tragique disparition n'émut en réalité personne. Depuis longtemps, le temple n'était pas plus qu'un souci, un endroit abandonné qui attirait les enfants pour y jouer et dont les parents craignaient qu'il blesse leurs enfants par ses sols et murs usés.



L'École Yakō Gakuen, Vestige du Yakō Jinja


Plusieurs siècles passèrent encore. Le Yakō Jinja, englouti par les flots, avait totalement disparu de la mémoire humaine. Rares étaient ceux à en avoir entendu parler, et pour ceux-ci, son existence était une légende, un mythe sans aucun fondement.

Le Japon s'était modernisé. Les bords de mer, autrefois si dangereux, avaient été domptés, aplanis, agrandit. L'humanité gagnant toujours un peu plus sur l'océan pour trouver un espace où vivre confortablement.

À l'endroit où se situait autrefois, tourné vers la mer, le temple Yakō Jinja, perché sur sa falaise, se trouve à présent une plaine lisse, un terrain vague au bord de mer, qui n'attend qu'à être acheté et utilisé pour construire un immeuble quelconque.

Ce terrain en question était déjà sujet à des négociations. Un peu éloigné du centre de la ville, rares étaient ceux qu'il intéressait.
Certains souhaitaient l'acquérir pour y faire des entrepôts, d'autres voulaient y construire une usine, d'autres encore penchaient pour des quais. Mais parmi les différentes demandes, une sortait spécialement du lot.

L'un des dossiers avait été déposé par une vieille famille d'Okayama. Pas très connue, on savait néanmoins cette famille riche et pleinement capable de faire un établissement scolaire de qualité.
Mais cet endroit était peu adapté à la création d'une école. Tout autour différentes industries de la pêche et du transport maritime s'étaient ou allaient s'implanter. D'autres terrains étaient disponibles et assurément plus à même d'offrir un lieu de construction pour une école.
La municipalité n'hésita pas à proposer ces autres terrains au commanditaire. L'idée de l'école leur plaisait, car Okayama ne disposait pas encore de grande école de ce genre, et ils voulaient bien la voir se construire, mais sur un terrain qui était plus approprié.

Cependant, le chef de la famille en question ne voulait pas entendre parler d'un autre terrain, c'était celui-ci et pas un autre ! Pour convaincre la municipalité il était même prêt à débourser une importante somme, plus importante que le prix demandé pour le terrain.
Face à une telle détermination, les élus ne purent faire autrement que d'accepter. Néanmoins, ils se permirent de demander, pourquoi absolument ce terrain ?

L'homme s'expliqua volontiers. Il raconta qu'autrefois se trouvait un temple, exactement à l'endroit de ce terrain, mais que lorsque le morceau de falaise où il se trouvait s'est écroulé dans la mer, tout le monde l'avait oublié.
Il expliqua également que sa famille a toujours été les gardiens du Yakō Jinja, et ceci, jusqu'à sa destruction. Depuis, sa famille s'est acharnée à récupérer les vieilles reliques du temple. À ses yeux, ça n'était que justice de lui rendre hommage.
Mais pourquoi ne pas vouloir reconstruire le temple, lui demanda-t-on. La réponse était simple. Le temple avait été construit pour remercier celui qui avait sauvé le futur d'Okayama. L'école serait là pour préparer les enfants à ce futur qu'on leur a offert.

La construction de l'école prit plusieurs années. Et pour cause, le commanditaire souhaitait que ça se fasse d'une certaine manière, avec de nombreux rituels ancestraux, avec plusieurs jours où il refusait que le chantier avance... Tout ça sous l'excuse de ne pas perturber les esprits et les yōkai et ainsi assurer la chance et la prospérité à l'établissement et à ses élèves.

Une fois la construction de l'établissement terminé et les salles meublées, le commanditaire de la construction, prenant le rôle du directeur de l'établissement, décora l'école avec les vieilles reliques de sa famille.

Enfin, l'établissement ouvrit ses portes en 1967. Les débuts furent difficiles, il fallut faire des ajustements au niveau des professeurs pendant les premières années. Mais une fois que le fonctionnement fut bien huilé, l'école devint rapidement l'une des plus réputées de la région. On y voit à présent des élèves venus de tout le Japon et même du monde entier pour faire leurs études à Yakō Gakuen, vivant dans l'internat de l'établissement.

Peu après l'ouverture de l'école, des élèves, et même des professeurs, commencèrent à répandre des rumeurs étranges. On aurait vu, plusieurs fois, des manifestations paranormales, des créatures sortir de nulle part, se baladant dans les bâtiments de l'école, terrifiant les élèves et les professeurs. Cela se produisait non seulement la nuit, mais aussi le jour !

Cependant, personne n'a jamais su apporter la preuve de l'existence de ces phénomènes, des apparitions des yōkai dans l'établissement.
Depuis, tous les événements un peu étrange, un peu particulier ou inexplicable se passant à l'école est mis sur le compte des yōkai. Aucun humain ne croit vraiment à leur existence, c'est plutôt une vaste blague, mais leur mention, à Yakō Gakuen, est devenue commune et beaucoup aiment à croire qu'il y en a parmi eux.

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