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 Saku... Saku... Sa coureur de jupons ! ou de pantalons plutôt...

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Sakuya Kasukabe

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Messages : 13
Date d'inscription : 29/04/2017

Sam 29 Avr - 14:38


Sakuya Kasukabe



Nom : Kasukabe
Prénom : Sakuya
Genre : homme of course !
Âge : 19 ans
Espèce : Humain
Nationalité : Japonaise
Orientation : Homosexuel dominé
Occupation : Daigakusei en seconde année avec mon frère adoré ♥ Je travaille aussi en tant qu'hôte dans un café
Lieu de vie : Ville avec mon adorable frère ♥

Caractère

Alors... comment pourrait-on me définir ? Hmm... Comme le beau gosse de l'école ? Celui qui fait craquer tout le monde ? Filles et garçons confondus ? Oui... on peut dire que je suis le garçon le plus populaire de l'école. D'après les rumeurs qui circulent à mon sujet, on dit que j'ai conquis un millier de garçons... je ne pense pas que ce soit possible mais bon, peut être pourquoi pas ? Battez vous pour être le 1001 ème messieurs ♥ Je vous attends ♥ Qui sera mon prochain copain ? Qui sait ~ Et oui, je change de copain très souvent, entre une journée et une semaine. Jamais plus d'une semaine, et c'est toujours moi qui rompt. Je n'ai aucun scrupule à faire pleurer les filles en les repoussant, j'avoue même que ça me plait ~ Et j'en ai encore moins en faisant souffrir de beaux garçons. J'aime que l'on me convoite, et j'aime que l'on pleure et souffre pour moi. Oui je suis une ordure, mais c'est bien ce qui vous attire non ?

Hormis cela, je suis un très bon élève, toujours premier de la classe. J'apprends très facilement, et j'adore apprendre de nouvelles choses d'ailleurs. L'école me plait beaucoup contrairement à mon jumeau.

Je suis égoïste, narcissique et manipulateur à souhaits. Je suis prêt à tout pour obtenir ce que je désire. Je ne sers que mes propres intérêts, alors, si vous ne voulez pas perdre de plumes mes petits chous, méfiez vous de moi, n'acceptez jamais mon aide quand je vous la propose, même si ça vous semble être la solution la plus simple, ce n'est jamais la meilleure ! Ne vous fiez pas aux apparences, ma gueule d'ange cache un être immonde à l'intérieur. J'aime charmer, j'aime avoir des vies entre mes mains, des pions à déplacer comme il me plait ♥

La seule personne avec laquelle je suis sincère et que j'aime vraiment est mon jumeau, Mizuki. Je partage tout avec lui et suis très protecteur à son égard. Les rares fois où je me montre violent, c'est bien évidement quand on s'en prend à lui. Je serai capable de tuer pour lui. Mizuki est tout pour moi, mais... je ne suis pas quelqu'un qui sait dire "je t'aime"... c'est bien la seule chose à propos de laquelle je ne suis pas sincère avec lui. Lorsqu'il est parti de chez nous, j'ai été profondément vexé qu'il ne m'ait rien dit, qu'il m'ait tenu à l'écart. Je l'ai détesté pendant cette période, un court instant avant de l'aimer à nouveau.

Que puis-je dire d'autre ? Hmm... je n'ai pas une once de fidélité, mais par contre, je suis très jaloux et possessif. J'ai le droit d'aller voir ailleurs, de prendre du plaisir avec quelqu'un d'autre, mais mon copain du moment lui n'en aura pas le droit. Il ne reste qu'avec moi, moi et moi seul. Si j'apprends qu'il est parti visiter quelqu'un d'autre, il le regrettera amèrement. Je prendrais un malin plaisir à détruire sa réputation, son avenir, sa vie tout simplement. Je suis très sournois, hypocrite et particulièrement rancunier. Peu importe le temps que ça prendra, je me venge toujours, frappant toujours pile au bon moment, à l'endroit où ça fait le plus mal.

Alors, je vous plais toujours mes mignons ? Venez dans ma toile, je vous mangerai tout cru ♥

Physique

J'embrassais le cou de Sakuya en caressant ses hanches. Il dort paisiblement contre moi, nu. C'est le matin déjà... et maintenant qu'il m'a goûté, est-il satisfait ? Va-t-il me plaquer aujourd'hui ? Je n'en sais rien, et c'est bien pour cela que je profite de son sommeil pour admirer son corps, pour graver cette image magnifique dans ma mémoire. Mes doigts commençaient à se perdre dans sa longue chevelure violette. Je crois que ça doit être une couleur qu'il s'est fait, ça lui va à merveille. Il est vraiment magnifique... D'habitude il noue ses cheveux en une queue de cheval où il laisse quelques mèches tomber, mais il est encore plus beau avec ses cheveux libres.

Je déposais un doux baiser sur sa joue rosée, admirant son beau teint doré, typiquement japonais. Ses beaux yeux légèrement bridés sont d'un joli bleu eau quand il les ouvre. Il a un joli visage, fin, harmonieux, parfait. Visage que je m'empresse de couvrir de baisers.

Il est de bonne taille, un mètre soixante-douze je suppose. Une belle silhouette élancée, un corps parfait et très bien proportionné. Il ne doit pas faire plus de soixante cinq kilogrammes, sans doute que du muscle, puisqu'alors que je le caresse, je ne vois pas de graisse. Ah Sakuya... si seulement je pouvais te garder dans mon lit à jamais...

Malheureusement, tu vas bientôt te réveiller, tu vas bientôt te lever pour te rendre à la douche avant de t'habiller. Je te vois revêtir ta tenue civile... une jolie chemise blanche rentrée dans un pantalon noir moulant. Par-dessus, tu mets un gilet noir de barman type victorien. Je te vois déjà mettre des bottes, puis tes guêtres noires. Ensuite tu mettras ton long manteau noir t'arrivant aux mollets, moulant bien ta silhouette, avec ses jolis boutons en or. Tu draperas ensuite ton épaule gauche de la doublure de ton manteau qui te fais des manches longues dites "vampires". Tu entoureras ton beau cou fin d'une écharpe bleue à rayures noires, tu cacheras tes jolies mains de tes gants violets. Et sur ta tête, tu mettras ton haut de forme avec tes lunettes steampunk. Sinon en général tu portes simplement l'uniforme de l'école.

Histoire

Je me rhabillais. Je venais de passer une nuit merveilleuse dans les bras d’un bel homme, mais c’était terminé à présent. Il avait été très bon, mais comme tous les autres, je mettais fin à cette relation ce matin-là. Il me supplia de revenir sur ma décision, même s’il connaissait ma réputation, il tentait quand même d’implorer ma pitié, en vain. Je n’ai pas de pitié, au contraire, je jubilais de le voir aussi pitoyable. Ça m’amusait de le voir plus bas que terre, de l’avoir à mes pieds.

Enfin, je quittais son appartement, rajustant mes vêtements, mon sac de cours contenant mon ordinateur en bandoulière. J’allais directement à l’école. Mizu-chan ne se formalisera pas de mon absence ce matin chez nous. Il avait l’habitude, mon petit frère adoré. Nous nous retrouvions en classe, assis l’un à côté de l’autre. Comme d’habitude, j’avais ma cours derrière moi, me rendant fier comme un paon.

Et oui, c’est ça mon petit train-train quotidien. Ajoutez à cela que je travaille le soir en tant qu’hôte dans un host-coffee ainsi que le fait qu’en général je rentre à notre appartement à mon frère et à moi et vous avez à peu près toute ma vie de Daigakusei de Yakô Gakuen ~


***


Nos parents à Mizu-chan et à moi se sont rencontrés à leur travail. Ils sont avocats tous les deux, et la première fois qu’ils se sont vus, c’était au cours d’une affaire, ils étaient « ennemis », et ont finalement abandonné leurs clients, s’aimant trop pour se battre ainsi devant un tribunal. Quelques temps plus tard, ils ouvraient un cabinet ensemble, puis se marièrent. Le temps passa encore, jusqu’à ce que notre mère ne tombe enceinte de nous pour son plus grand bonheur.

Et puis, au bout de neuf mois, je naissais le premier, et Mizu-chan me suivit. Il parait qu’elle était toute mignonne, et je veux bien le croire. Nos parents gagnaient beaucoup, aussi, ils possédaient un grand appartement où nous pouvions vivre aisément tous les quatre. Notre mère ne s’est pas arrêtée de travailler, nous ne la voyons pas beaucoup, tout comme notre père. Ils travaillent vraiment énormément.

Ils nous aimaient énormément oui, et ils nous le montraient à chaque occasion. Mais… nous avons été plus élevés par une armée de nourrices que par nos géniteurs… Au moins, Mizu-chan et moi fûmes rapidement indépendants et autonomes. Je me souviens encore de ma petite sœur chérie qui choisissait les mêmes vêtements que moi… c’était adorable. Elle a toujours voulu me ressembler, et j’avoue ne jamais l’avoir empêché de faire cela. Je suppose donc que c’est un peu de ma faute tout ce qui est arrivé…

Cela commençait en maternelle… Mizu-chan était dénigrée par les autres enfants à cause de ses goûts vestimentaires, de son envie de me ressembler, d’être comme un garçon. Aux yeux du monde, c’était une fille… elle devait donc se comporter comme tel. Les enfants imitant l’instituteur le lui firent comprendre, plutôt violement… les enfants peuvent être plus cruels que les adultes, ma Mizu-chan en faisait malheureusement les frais… Elle continuait de se comporter comme un homme pourtant. J’admirais son courage… Faire face ainsi aux moqueries, tout en refusant de changer pour plaire aux autres… je l’admirais, je l’admire encore.

Elle se défendait, criant contre eux, finissant par en frapper. Vous pensez que je regardais ma petite sœur se faire malmener sans rien faire ? Vous me prenez pour qui ? Je suis certes une ordure, mais pas à ce point. Mizu-chan est la prunelle de mes yeux ! Alors je me mêlais aux bagarres, je la défendais. C’était ma sœur, et elle avait le droit de vivre comme elle l’entendait. Je me faisais embêter aussi, mais j’avais rapidement développé le don de la répartie, et j’étais souvent bien plus blessant pour eux qu’ils ne l’étaient à l’égard de Mizu-chan. Œil pour œil dent pour dent ? Non, pour moi il fallait qu’ils paient plus que ce qu’ils avaient fait à mon trésor. Ma rancœur grandit rapidement, mais ma solitude aussi.

Oui… ma solitude, parce que Mizu-chan faisait tout pour s’éloigner de moi en public. Ca me faisait souffrir, les tyrannies des autres m’importaient peu… mais voir ma sœur prendre ses distances avec moi était atrocement douloureux. Elle me repoussait, refusant mon aide, plus ou moins violement… Je voyais qu’elle n’allait pas bien, mais elle refusait de me parler… de se confier… l’école nous a éloignés d’un coup… Je l’aidais quand même comme je le pouvais au fil du temps… mais elle continuait de s’éloigner de moi… la peur de la perdre complètement montait en moi… Et puis, moi aussi je commençais à subir des moqueries à partir de la primaire, à cause de mes goûts… je n’aimais pas les femmes, j’étais attiré par les hommes. La seule que je ne voulais pas voir pleurer est Mizu-chan… ce qui accentuait les moqueries à mon égard. Mais je les repoussais, toujours avec des répliques cinglantes, violentes, faisant souvent pleurer les autres.

Mais cela ne m’importait guère, je voulais surtout aider Mizu-chan. Aussi, quand elle commença à décrocher de l’école, je l’aidais pour les examens, comme je pouvais… Je la couvrais aussi par rapport à ses absences injustifiées au collège, ma popularité montant en flèche, j’en profitais. Et je profitais aussi de ma capacité à manipuler les autres. Je manipulais tout le monde, élèves comme adultes pour protéger Mizuki. Mais elle ne se rapprocha pas de moi, elle restait encore distante.

Au lieu de me parler, de venir vers moi, elle nous annonça qu’elle partait voir un « spécialiste » car on le lui avait conseillé… J’étais son frère, alors pourquoi ne me parlait-elle pas ? J’étais profondément blessé par cette décision, aussi, ce fut moi qui commençait à mettre des distances entre nous. J’en souffrais, mais j’avais l’espoir qu’elle change d’attitude en voyant la mienne… mais rien n’y fit. Je devais le reconnaitre… son spécialiste était plus efficace que moi. Elle se calmait, elle frappait moins… mais elle ne revenait toujours pas vers moi. Mais elle continuait avec ses absences et ses notes catastrophiques. Je continuais de manipuler mon monde, mais c’était quand même compliqué de la défendre.

Encore plus quand elle commença à traîner avec des gens peu fréquentables. J’avais du mal à tenir l’administration de l’école… alors j’allais sermonner ma sœur… tentant de lui faire entendre raison, de revenir en cours, d’arrêter de trainer avec ces moins que rien. En vain… elle s’est éloignée encore plus de moi… Ce qui me transperçait le cœur. Je souffrais tellement que je ressentais le besoin de faire souffrir les autres aussi, de jouer avec eux. C’était leur faute si Mizuki s’éloignait de moi, alors ils allaient savoir ce que je ressentais à chaque instant. Je draguais des filles, leur donnant de faux espoirs avant de les faire pleurer pour mon plus grand bonheur. Et les hommes, je tissais ma toile autour d’eux, je les charmais, jusqu’à ce que nous partagions le même lit, puis après, dès qu’ils étaient totalement envoutés et dépendants de moi, je les lâchais violement.

Sadique ? Oui… je l’étais devenu envers ce monde qui m’a éloigné de ma sœur… qui la dénigrait, qui la rabaissait plus bas que terre… ils s’en prenaient à mon petit trésor ? Alors ils le regrettaient.

Et puis… l’été de nos dix-huit ans… Mizuki vola de l’argent à nos parents et parti, sans un mot rien. J’en ai souffert, énormément. Pour la première fois de ma vie, je craquais, je pleurais, j’étais inconsolable. Tous les hommes que j’invitais dans mon lit ne parvenaient pas à me retirer cette douleur… mon petit trésor n’était pas là, et ça me rendait malade.

Quand elle est revenue… ou plutôt quand il est revenu… je ne l’ai pas serré dans mes bras comme l’ont fait nos parents après l’avoir réprimandé. Il nous a alors tout révélé, son mal être depuis tout petit, son envie de changer de sexe, son opération, tout. La colère, la frustration montait en moi. Il m’avait caché tout ça… il m’avait éloigné de lui… et il était parti sans rien dire. Alors là, ça serait à lui de subir ce que j’avais subi. Je m’éloignais de lui, commençant à l’ignorer, petit à petit.

J’espérais qu’il vienne essayer de me parler, de me ramener vers lui… en vain. Il exprima son besoin de partir de l’appartement familial, de vivre seul… Alors ça il n’en était pas question. Je m’étais avancé ce jour-là, et en entendant cela, j’ai décidé et exprimé le fait que j’allais le suivre, qu’il le veuille ou non j’allais vivre avec lui. Nous avons donc emménagés ensemble dans un petit appartement, nous avons aussi tous les deux trouvés un travail, moi en tant qu’hôte, et Mizu dans un magasin de téléphones. Nous payons seuls notre loyer, sans nos parents… et à mon grand bonheur, Mizu revint un peu plus à l’école, et j’ai fini par ravaler ma rancœur envers lui. Finalement, je l’aime, je ne peux pas lui faire la tête à jamais… il est mon seul amour, mon petit trésor… mais en punition pour son comportement, ça il ne le saura jamais.

À propos...


Prénom / Pseudonyme : Tamina Sinji
Personnage de l'avatar : Herlock Holmes de Code Realize:Guardian of Rebirth
Comment avez-vous trouver le forum : Je t'aime Mizu ♥
Autre : kiss ♥

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